Pub site de rencontre adultere


La publicité critiquée - une pomme croquée sous un titre sobrement formulé "le 1er site de rencontres extra-conjugales pensé par des femmes" - a suscité de nombreuses protestations parmi des habitants et des usagers des réseaux de transports tels que Transdev et Keolis. Les Associations familiales catholiques, basées à Parisont par ailleurs assigné mercredi devant le tribunal de Paris la société éditrice du site, Black Divine, pour "contester la légalité du site et de ses communications publicitaires", a fait savoir leur avocat, Me Henri de Beauregard. La municipalité DVD a "approuvé cette décision, mais n'a pas demandé l'interdiction", a-t-elle précisé. La campagne comportait un message très neutre et n'avait rien de choquant", a déclaré Solène Paillet, porte-parole du site.

Le site est coutumier de la polémique, tant sur ses messages que sur des doutes quant au nombre réel de femmes fréquentant le réseau. Si l'on vous dit "marque à la pomme croquée" vous pensez sûrement à Apple.

rencontre femme canadienne en france

Sauf si vous prenez les transports en commun franciliens: le site de rencontre Gleeden fait sa promotion via de grandes affiches à l'intérieur des stations de métro dans la capitale, une pomme croquée en gros plan. Et quelques slogans vaguement coquins laissant entendre que la période du changement d'heure pourrait être le moyen d'initier un autre type de changement… La communication du site proposant de la rencontre extra-conjugale "pensée" par des femmes —mais qui reste possédé par des hommes— n'a jamais fait dans la dentelle.

cherche homme riche vieux

Au risque de déclencher la polémique. En déjà, des boucliers rencontre femmes kais levés lors d'une précédente campagne de publicité. Un groupe catholique conservateur, les Précurseurs, avait même assigné l'entreprise Black Divine qui exploite la marque, devant la justice estimant que la promotion de l'adultère était illégal.

Les Associations familiales catholiques AFC accusent le site Gleeden de promouvoir l'infidélité en violation du Code civil, et demandent à la justice de trancher. Gleeden, 2,3 millions de membres principalement en Europe, dont plus d'un million en France, et une spécialité: les aventures entre personnes mariées. Cette fédération d'organisations catholiques conservatrices a annoncé mercredi 19 février avoir assigné devant le tribunal de grande instance de Paris la société éditrice de Gleeden, Black Divine, pour "contester la légalité du site et de ses communications publicitaires". Pour les AFC, Gleeden, en facilitant "l'adultère", fait "la promotion publique de la duplicité, du mensonge et de la violation de la loi". Vives protestations en banlieue parisienne Si l'infidélité n'est plus une faute pénale depuisl'article du Code civil dispose que "les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance".

Les détracteurs estimaient que l'infidélité contrevient au code civil qui rappelle que "les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance". Gleeden avait déjà traversé une autre crise, plus embarassante celle-là, et qui avait entâché pub site de rencontre adultere sites de rencontres éphémères sur la véracité de leur nombre d'utilisateurs, et notamment d'utilisateurs payants.

rencontre gratuite arcachon

Lire aussi - Gleeden: le site de rencontres extraconjugales attaqué en justice Le chiffre le plus embarrassant concernait un autre site, le canadien Ashley Madison. Un piratage massif endéjà gênant en soi, avait mis en lumière un chiffre, déjà pressenti par des clients mécontents, et qui avait gravement nui à la réputation du site: il n'y avait que Enle site Marketing-Professionnel.

Le site assurait, sur la base des fréquentations qui ne signifie pas un nombre d'abonnés précis que le nombre de clients de Gleeden était sans doute bien inférieur aux chiffres avancés à l'époque sans doute seulement le dixièmemalgré une méthodologie elle même contestable.

Le site à la pomme avance aujourd'hui deux millions de membres rien qu'en France.

recherche femme à fos sur mer

Auteur s : La rédaction de FranceSoir.